voici un texte kun de mes ami ma envoer (jo) alors le voici
Si j'avais su Ce que t'avais prévu, Je ne serai pas venue Te rejoindre en pleine rue. J'avais 12 ans et j'étais bête. J'ai cru que tu étais différent des autres garçons, Que tu m'aimais peut-être. En fait, t'étais encore plus con. Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous, Tu m'as embrassée dans le cou, Tu voulais qu'on marche un peu. Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux. Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde, Dans une petite ruelle toute sombre. Je m'en suis rendue compte trop tard, Mon rêve allait devenir un cauchemard. Tout à coup, tu n'étais plus le même. Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime' Tu m'as dit que t'avais envie de moi, Que je ne pouvais rien contre toi. Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré, Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier. Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque Tandis que tu m'arrachais ma jupe. Je ne savais pas quoi faire, Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire. J'éssayais de m'échapper, Mais tu me tenais avec fermeté. Je sentais mes jambes fléchir, J'ai cru que j'allais mourir. Je te suppliais du regard, mais c'était sans espoir. Ma jupe tombée par terre, Ton jean déjà ouvert, J'étais épouvantée. Mais toi, tu riais. Tu t'es collé contre moi, Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi. A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir, Pour ne plus entendre tes soupirs. J'ai ressenti une douleur atroce. Tu m'avais pénétrée avec force. Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être. Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait. Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet. Quand ça ne t'a plus amusé, Tu m'as retournée Et t'as recommencé Par derrière, pour changer. J'ai eu encore plus mal, Je me sentais si sale. Tu m'avais souillée, Ruiné ma vie à jamais. Quand t'as senti ton plaisir venir, Tu m'as agenouillée devant toi, T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir. J'avais envie de vomir, J'avais envie de mourrir. T'as évacué ton sperme dans ma bouche, Tu m'as forcé à avaler toute la louche. Et puis t'es parti, En me laissant là Seule, nue et meurtrie, Au plus profond de moi. Tu m'as juste fais jurer De ne jamais en parler, Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça, Même si je ne l'avouais pas.
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-------- Je t'aimais, tu sais Et ma virginité, Je te l'aurai donnée, Si t'avais pensé à me le demander Avant de me violer ! Elle ne pourra jamais l'oublier . Cette personne a demandé a tous ceux qui possede un blog, site, page perso, de faire un copier coller et de le mettre dans le notre.